• Alesa

Yoko, en route vers l'apogée


"La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil"


Dans le privé, on l’appelle Alexandre mais dès qu’il met sa casquette de chanteur c’est au nom de Yoko qu’il répond. Un nom peu conventionnel qu’il dit « venu à lui » après qu’un ami ait décidé de l’appeler ainsi quand il était au collège.


Yoko c’est un jeune homme de 18 ans qui vit pour la musique, une passion qui l’aide à avancer dans toutes les épreuves de sa vie (bonnes ou mauvaises) et à tenir debout.


Créatif et original, il trouve l’inspiration dans ses vécus. Après avoir beaucoup écrit sur certaines phases de sa vie, il parle aujourd’hui d’amour et plus particulièrement d’une jeune femme qu’il a rencontré et si vous voulez en savoir un peu plus sur elle vous devrez aller écouter ses sons.


C’est un personnage qui va au-delà de la musique, qui la surpasse pour la rendre meilleure. Lui qui se dit matrixé de théâtre et de sport utilise ses deux autres passions pour améliorer sa pratique. Le sport l’aide à perfectionner la « coordination et la précision du geste » tandis que le théâtre lui apporte « rigueur et rythme » dans la voix.


Dans ses écrits, il prend le parti d’embellir sa propre vie pour créer des morceaux sortis de ses tripes. Il crée son propre style, une fusion des genres. Après avoir expérimenté dans la pop puis le rap, c’est dans l’afro-fusion qu’il se retrouve le plus.


Ses sons, il les partage sur ses réseaux sociaux à la recherche d’un public. Cependant ce n’est jamais qu’un partage, c’est la possibilité de recevoir des critiques pour un projet qui a pris du temps et des efforts. Un projet qui lui tient à cœur. C’est difficile mais comme il le dit si bien lui-même, il est dans l’obligation d’accepter qu’il ne peut pas plaire à tout le monde. Et ceux a qui il plait le lui rende bien.


En tant qu’autrice, je ne peux qu’être d’accord avec lui. La liberté d’expression est un droit que tout le monde devrait avoir (même si ceux qui l’ont ne l’utilisent pas forcement à bon escient) et comme il a le droit de partager sa musique, nous avons tout autant le droit de la commenter, que ce soit de façon positive ou négative. Seulement, je ne peux qu’approuver quand il dit aussi qu’il faut essayer le plus possible de satisfaire ceux qui respectent le travail fourni. Ce respect c’est ce qui fait qu’un artiste comme Yoko continuera à faire de la musique puisque c’est la base de tout commentaire constructif, qu’il recherche éperdument dans les retours de ses vidéos.


Les commentaires n’empêchent cependant pas Yoko de rencontrer les mêmes difficultés que tous les chanteurs essayant de percer dans un domaine où les portes ne semblent s’ouvrir pour personne. Cependant, le manque de matériel et de visibilité sont des obstacles qui paraissent plus facile à surmonter que son propre regard sur son travail. La recherche de la perfection est, pour lui, un handicap autant qu’une force, dépendant des situations.


Ce qu’il faut quand même retenir, c’est que tous ces problèmes, aussi important soient-ils, n’empêchent pas le chanteur de sortir de nouvelles chansons comme Zarazeyza et Hinga, qui font partie des morceaux dont il est le plus satisfait dans son répertoire.


Avec Zarazeyza, un de ses morceaux les plus complets, Yoko fait face a une femme qui attise sa curiosité tandis que Hinga, dont il est fier à cause de la façon dont le texte est écrit fait le portrait d’une femme qu’il a rencontré récemment sur un mélange de trap, d’afro, de techno et d’afro-trap.


Je ne peux maintenant qu’espérer que Yoko pourra bientôt faire de la scène comme il en rêve et atteindre l’apogée de sa vie, vivre de sa musique. Si la vie a un apogée je ne peux que lui souhaiter.


Vous pouvez aller découvrir la musique de Yoko sur ses pages Instagram et Tiktok et lui laisser un commentaire constructif, ça fait toujours du bien. Bonne écoute !


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